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[hrp] Sos Mage


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16 réponses à ce sujet

#1 Ygonaar

Ygonaar

Posté 27 septembre 2008 - 23:16

Ce topic à pour objectif de centraliser les concepts des grandes influences qu’a la magie sur la vie de tous les jours en Tamriel. Il ne s’agit pas de relater ici les exploits de tel sorcier particulier aux sortilèges insolites mais les services communs, accessible sur tout le continent ou au moins à proximité de toutes les Guildes de Mage.

  

L'accès à la glace.

L'Homme conserve de la glace hors saison depuis l'antiquité, aussi bien chez les Arabes, les Chinois que les romains. Elle servait initialement à la fabrication de plat tel les glaces ou les sorbets, mais aussi pour certaine potion d'apothicaire ou pour refroidir le frigidarium, le bain glacé des thermes romains. Elle était un produit de luxe, trop rare et chère pour servir à conserver les aliments. Sa consommation se développa massivement dans la haute société lors de la renaissance, bien que les techniques de conservation soient toujours aussi archaïques. Elle consiste à construire d'immenses puits souterrains de la manière la plus isotherme possible (mur de 2,50 mètres d'épaisseur, toiture avec couche de sable intermédiaire, triples portes isolées par de la paille, …) contenant un puisard central pour l'évacuation de l'eau de fonte (en eau libre ou vers un puits parallèle qu'il faut vider continuellement) et à proximité d'un bassin de glaciation (souvent un lac ou un étang naturel). Une troupe de paysan est mobilisé lors des mois les plus froids pour nettoyer la surface du bassin, afin que la glace soit la plus propre possible, et découper la gangue dès que celle-ci atteint 3 à 5 cm d'épaisseur. Celle-ci est ensuite tassée et stockée dans la glacière, souvent en alternance avec des strates de rondins pour une meilleure circulation d'air. Une bonne glacière perdait environs 10% de sa masse en de fonte pendant une saison, mais de manière inversement proportionnelle à sa taille. Pour indication, la grande glacière du château de Chantilly a une profondeur de 11 m (plus 2 mètres en surface) pour un diamètre de 9,25 m, lui conférant une contenance de 600 tonnes, et pouvant conserver de la glace jusqu'à 5 ans. La récolte, le stockage et le déstockage étaient des opérations pénibles nécessitant beaucoup de main d'œuvre, se faisant dans le froid et éclairé à la bougie. Le transport était encore plus problématique, provoquant des pertes allant jusqu'à 50% pour un voyage de quelques heures. Il se faisant généralement à dos de mulet (portant des charges de 140 kg), de nuit et à toute vitesse, causant ainsi de fréquents accidents mortels. Si les chemins étaient carrossables, on la transportait dans un double tonneau non hermétique, une couche de paille et de sciure isolant partiellement le petit tonneau interne (contenant la glace) du tonneau extérieur. Des taxes d'entrée les cités faramineuses achevaient de rendre le produit hors de prix. Il fallut attendre l'amélioration des transports, et surtout le chemin de fer, pour rendre la glace des glaciers suffisamment rentable pour être utiliser à la conservation des aliments (viandes, poisson, …). La plupart des foyers se dotent alors de meuble glacière, dont le compartiment du haut contient un gros pain de glace changée tous les deux ou trois jours. De la glace naturelle fut même exportée par bateau d'Amérique de Nord jusqu'en Inde.

   En Cyrodil, la glace naturelle ne doit pas valoir bien chère à Bruma, mais serait déjà un ingrédient de luxe à la Cité Impériale lors de la saison estivale et introuvable à Bravil. Nous ne parlerons même pas d'une possibilité d'acheminement dans les Marais Noirs. Sauf que les pratiquants de la magie d'altération ou de destruction peuvent en produire où ils veulent, instantanément et en un temps records. Il est donc très probable qu'ils aient organisés des bassins de congélation et service de production périodique (deux fois par semaine) pour alimenter les contrées avoisinantes. Tous les ménages citadins auraient alors leur meuble-glacière, cette dernière étant accessible à un prix défiant toute concurrence (mais déjà très rentable pour la guilde). Ce prix augmenterait rapidement avec l'éloignement de la cité, provoquant même, peut-être, des tournées de « glacier itinérant » gelant les étangs naturels dans les campagnes.

   L'accès à la glace conditionne le régime alimentaire (produits périssables quotidiens ou hebdomadaires, voir mensuels), les styles de culinaire (dus à d'autre mode de conservation comme la salaison, le fumage), le rythme des courses et donc les plannings des grands marchés, certaines pratiques alchimiques, la gestion des sièges, la popularité des mages, …

Modifié par Ygonaar, 27 septembre 2008 - 23:18.

A ceux qui nous accusent de flood intempestif,

Sysops à l’âme obtuse et béotiens rétifs,
Je réponds qu’ils abusent dans leurs jug’ments hâtifs
Et qu’il n’y a meilleure muse qu’un RP bien actif !

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#2 Andùril

Andùril

Posté 28 septembre 2008 - 09:40

Déjà bonjour et bienvenue.  

Ensuite concernant ton histoire de glaçon je m'en vais émettre quelques doutes...  

Alors... Déjà il faudrait avant tout on va devoir se mettre d'accords sur la durée effective d'un sort d'altération.  

Je m'explique, si certes un mage d'altération parviens à créer de la glace il faudrait savoir si celle-ci ne se retransformerait pas en eau au bout d'un temps donné. Et pas sous l'effet de la chaleur, mais par manque de magie.

Dans le jeu il n'existe aucun sort à durée infini (concernant les objets enchanté je préfère me baser sur la formule des objets de morrowind.) où même de durée suffisante pour entrer dans le cadre d'une utilisation ménagère. Il faudrait pour cela que la glace persiste pendant quelques semaines au minimum.

Ensuite pour la magie de destruction. Un sort de destruction est très couteux en magika  

Je cite la luciole :  

Citation

Remarquez également que ingame, aussi bien dans Oblivion que dans Morrowind, si les sorts ordinaires restent économes, cette discipline a été voulue fortement consommatrice de magicka dans ses démonstrations les plus spectaculaires. En traduit, lancer une pluie de météores, c'est la syncope assurée pour un simple compagnon.
  

Donc pour gelé un étang (ou toute masse d'eau importante) il faudrait un mage d'un niveau très élevé.  

Ensuite un point qu'il faudrait définir avant de parler de conservation dans la glace est le climat de cyrodiil. Tropical comme l'annonçait les TES antérieurs à Oblivion ? Ou on part sur la représentation offerte par TES 4 ?
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#3 Dar'Kan

Dar'Kan

Posté 28 septembre 2008 - 19:43

Pour un étan il faudrait entre 5 et 10 mages celon la taille du point d'eau, bason nous sur oblivion je pense pour le climat.

Modifié par Dar'Kan, 28 septembre 2008 - 21:09.


#4 Ygonaar

Ygonaar

Posté 29 septembre 2008 - 13:43

Voir le messageAndùril, le 28.09.2008 à 10:39, dit :

Déjà bonjour et bienvenue.
              
  Ensuite concernant ton histoire de glaçon je m'en vais émettre quelques  doutes...
  
  Alors... Déjà il faudrait avant tout on va devoir se mettre d'accords sur la  durée effective d'un sort d'altération.
  
  Je m'explique, si certes un mage d'altération parviens à créer de la glace il  faudrait savoir si celle-ci ne se retransformerait pas en eau au bout d'un  temps donné. Et pas sous l'effet de la chaleur, mais par manque de magie.
  
  Dans le jeu il n'existe aucun sort à durée infini (concernant les objets  enchanté je préfère me baser sur la formule des objets de morrowind.) où même  de durée suffisante pour entrer dans le cadre d'une utilisation ménagère. Il  faudrait pour cela que la glace persiste pendant quelques semaines au minimum.

Merci pour ton accueil, Andùril.

        A mon sens, il existe des sorts « instantanés »,  ne durant que le temps d'un phénomène bref, et d'autre à durée d'effet, où la  limite de temps à un sens. Presque tous les sorts de projectiles magiques sont  des sorts instantanés, ils durent le temps de la fabrication du projectile,  voir le temps du voyage magicien/cible (une fraction de seconde normalement) si  le projectile est guidé. L'effet sur la cible lui est un phénomène physique  même si l'énergie du projectile est magiquement crée. Une cible magiquement  gelée devrait donc décongeler en fonction de la température extérieure, des  coefficients de transfert thermique, des phénomènes de convection, … mais pas  d'une durée magiquement programmée. Par rapport aux lois du monde (les os de la  terre), un sort qui gèle de l'eau pour la dégeler au bout de X minutes  correspondrait à deux opérations magiques (demandant deux fois plus de  magicka). Et si ce principe était tout de même exact, le Troll que vous venez  de cramer avec votre boule de feu majeure… redeviendrait intact et surement  tout aussi combatif au bout de X minutes!

        

Voir le messageAndùril, le 28.09.2008 à 10:39, dit :

Ensuite pour la magie de destruction. Un sort de destruction  est très couteux en magika
  
  Je cite la luciole :
  
  

Citation

Remarquez également que ingame, aussi bien dans Oblivion que dans  Morrowind, si les sorts ordinaires restent économes, cette discipline a été  voulue fortement consommatrice de magicka dans ses démonstrations les plus  spectaculaires. En traduit, lancer une pluie de météores, c'est la syncope  assurée pour un simple compagnon.


         Donc pour gelé un étang (ou toute masse d'eau importante) il  faudrait un mage d'un niveau très élevé.

            

Hum ! Notre lampiridae préférée à pris grand soin de  citer un exemple assez ultime. Une pluie de météore ! C'est à dire  détourner la course de moult corps massifs de quelques recoins d'Oblivion pour  qu'ils chutent obligeamment sur un endroit très précis (à 100 mètres prés) de  Tamriel. Pas vraiment étonnant que ce soit un sort très complexe et très  gourmand ! Et accessoirement un des rares sort de projectile doté d'une  durée. D'ailleurs, selon le principe dont tu avais postulé, les météores  devraient s'envoler vers Oblivion à la fin du sort.

        Même si Bethesda a augmenté le cout en Magicka des sorts de  destruction dans Oblivion et Morrowind (certainement pour de simple question de  rééquilibrage dans les différents types de personnage), ils restent néanmoins  bon marché si on considère la puissance énergétique qu'ils génèrent.  D'ailleurs, dans une tentative désespérée de donner un peu de cohérence à la  séparation des écoles de la Destruction et de l'Altération, je considère à titre  personnel que la première fait appel à de l'énergie venant de plans  élémentaires (ceux dont se nourrissent les astronachs). La magicka dépensée ne  servant donc pas à produire mais à contrôler la puissance élémentaire (pour les  sorts de diminution de carac, je n'ai en revanche aucune explications tenant la  route). C'est d'ailleurs pour cela que j'incline à donner la tâche de  production de glace aux adeptes de la Destruction plutôt qu'à ceux de  l'Altération.

        Un simple sort de glace tel qu'il est présenté dans Oblivion  représente en réalité une énergie considérable, car il est destiné à geler à  cœur et « instantanément » un gros volume de viande chaude  généralement protégée par vêtement et armure. Dans le cas d'un bassin de  glaciation, il s'agit de faire une croute de glace (et donc d'agir sur une  grande surface d'échange, et non en profondeur sur un volume) sur liquide  possédant un bon coefficient de transfert thermique. De plus, il n'y a pas de  contrainte d'action rapide. Le mage peut lancer plusieurs sorts à la suite, ou  plus probablement avoir un sort spécialisé à action lente.

        

Voir le messageAndùril, le 28.09.2008 à 10:39, dit :

Ensuite un point qu'il faudrait définir avant de parler de conservation dans la  glace est le climat de cyrodiil. Tropical comme l'annonçait les TES antérieurs  à Oblivion ? Ou on part sur la représentation offerte par TES 4 ?

    

Voir le messageDar'Kan, le 28.09.2008 à 20:42, dit :

Pour un étan il faudrait entre 5 et 10 mages celon la taille du point d'eau,  bason nous sur oblivion je pense pour le climat.

        Je ne connais, honte sur moi, qu'Oblivion et j'ai donc  tendance à considérer Cyrodiil comme étant d'un climat tempéré. Mais dans le  principe, ce n'est pas très important tant que l'on ne s'éloigne pas des  villes. Les Américains réussissaient à exporter de manière rentable de la glace  naturelle par bateau à vapeur jusqu'en Indes. Le climat change donc  « juste » la taille des blocs à mettre dans les meubles-glacières et  le rythme de leur renouvèlement. Pour se donner une idée, une consommation  « typique » au début du siècle en Amérique était un cube de 30 cm de  coté (donc 25 kg) environ deux fois par semaine.

        Pour ma part, je ne considérerais comme logique qu'un mage  de niveau moyen (mais ayant une grande pratique de ce sort précis) puisse geler  seul sur 5 cm un bassin de 9 m de diamètre (si un mage doit agir seul, le  bassin sera certainement rond, afin que le sort lancé au centre se répartisse  de la manière la plus homogène possible). La production d'un tel bassin  donnerait assez de glace pour 126 glacières soit, si on considère qu'il y a au  moins six habitants en moyenne par ménage (estimation très basse pour le  Moyen-âge), pour au moins 750 âmes. Et le mage « de corvée » serait  capable d'enchainer plusieurs production dans la même journée (genre une fois  par heure, histoire de se reposer en laissant le temps aux ouvriers de  récupérer et de conditionner la glace). En revanche, pour ce qui est de geler  le lac Rumare…

        Essayez si possible, si vous avez une opinion sur le sujet,  de donner des exemples chiffrés pour voir si un consensus fini par se dégager, quel  est son impact sur l'organisation dans l'Empire sur quelles données physique on  peut tabler (si votre aventurier « rp » décide de faire du patin à  glace à Leyawiin).

Amitiés.

A ceux qui nous accusent de flood intempestif,

Sysops à l’âme obtuse et béotiens rétifs,
Je réponds qu’ils abusent dans leurs jug’ments hâtifs
Et qu’il n’y a meilleure muse qu’un RP bien actif !

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#5 Shadow she-wolf

Shadow she-wolf

    Le katana de la GBT


Posté 29 septembre 2008 - 18:09

Voir le messageYgonaar, le 29.09.2008 à 14:42, dit :

Pour ma part, je ne considérerais comme logique qu'un mage  de niveau moyen (mais ayant une grande pratique de ce sort précis) puisse geler  seul sur 5 cm un bassin de 9 m de diamètre (si un mage doit agir seul, le  bassin sera certainement rond, afin que le sort lancé au centre se répartisse  de la manière la plus homogène possible).

Hum...j'ai un petit gros doute là-dessus, non pas pour la capacité du mage, mais plutôt d'un point de vue physique:

Qu'est-ce qui fera que la glace se créera  de manière à former un "plan" de 5cm d'épaisseur environs plutôt qu'un gros bloc de glace ?
Car un sort de glace concentrera le froid sur un point fixe, par conduction fatalement le froid va s'étaler tout autour du point, mais aussi en profondeur. Il suffit de voir ce que fait un laser dans un solide, bien entendu la chaleur s'étendra autour du point, mais elle aura surtout tendance à s'enfoncer, avec un peu de logique, la température se propagera de manière "sphérique".
Si on arrive à avoir de couches de glace sur l'eau, c'est bien parce que l'air froid entre en contact avec l'eau de manière planne, pas en un point.

Donc pour geler un lac sur neuf metre de diamètre, soit tu lances une multitude de sorts et là tu vas t'amuser à avoir quelque chose d'homogène, soit tu glaceras l'eau dans une profondeur d'environs 4.5 mètres en dessous du point d'aplication du sort...

Modifié par Shadow she-wolf, 29 septembre 2008 - 18:11.


#6 Merwyn le Mage

Merwyn le Mage

Posté 29 septembre 2008 - 20:26

Bonjour

Je dois avouer que je me suis beaucoups amusé a lire ce débat qui malgré tout est on ne peut-plus serrieux.
Voilà je souhaitterais savoir ce qui te pousse, Ygonaar, a te poser de telles questions ?!
Je n'ai malheureusement aucun éléments de réponses chiffrés mais pour moi d'un point de vue RP il parrait peu probable qu'un seul mage puisse a lui tout seul geler suffisament d'eau pour produire de façon rentable une importante quantité de glace.
   Par contre en laissans de coté le point de vue  Rp , j'ai juste envie  de te dire que l'écriture n'a de limittes que celles de ton imagination. Si tu a envie de dire que ton mage peut geler des lacs entiers alors va y c'est un brin prétentieux mais si c'est ce que tu veux alors personne ne t'en privera sauf les personnes rabat-joie qui voit dans l'écriture quelque chose d'ultra codifié avec des règles a foison, moi je dis à ceux-là qu'ils n'ont rien compris.

Pour conclure et résumer : laisse de cotés la froide logique et les lois de la phisiques car comme toutes lois elles sont faites pour tôt ou tard étre transgresser.

Laisse toi guider par le fil de ta plume !
Le monde est ce qu'on en fait, on le laisse dans un sal état, mais faut pas venir se plaindre quand on voit le résultat !

A font pour les Telvannis.

#7 Ygonaar

Ygonaar

Posté 29 septembre 2008 - 22:39

Voir le messageShadow she-wolf, le 29.09.2008 à 19:08, dit :

Hum...j'ai un petit gros doute là-dessus, non pas pour la  capacité du mage, mais plutôt d'un point de vue physique:
      Qu'est-ce qui fera que la glace se créera  de manière à former un  "plan" de 5cm d'épaisseur environs plutôt qu'un gros bloc de glace ?
  Car un sort de glace concentrera le froid sur un point fixe, par conduction  fatalement le froid va s'étaler tout autour du point, mais aussi en profondeur.  Il suffit de voir ce que fait un laser dans un solide, bien entendu la chaleur  s'étendra autour du point, mais elle aura surtout tendance à s'enfoncer, avec  un peu de logique, la température se propagera de manière  "sphérique".
  Si on arrive à avoir de couches de glace sur l'eau, c'est bien parce que l'air  froid entre en contact avec l'eau de manière planne, pas en un point.
  
  Donc pour geler un lac sur neuf metre de diamètre, soit tu lances une multitude  de sorts et là tu vas t'amuser à avoir quelque chose d'homogène, soit tu  glaceras l'eau dans une profondeur d'environs neuf mètres en dessous du point  d'aplication du sort...

        C'est un point de vue logique, mais qui dépend en fait de  nombreux paramètres dont :

    *Le temps d'action du sort (sort de guerre  « instantanée » ou magie spécifique plus progressive ?).

    *la forme du « missile » magique (fin rayon,  sphère, cône ?).

    *l'état du missile (solide, liquide, gazeux, énergie non  corpusculaire ?)

    *Et directement dépendant de cela, les propriétés en  mécanique des fluides du missile.

         Pour ma part, j'aurai tendance à exclure le missile de forme  solide, je verrai plutôt un état proche des superfluides.  Ceci dit, je me vois mal dépenser quelques milliards pour effectuer une  condensation de Bose-Estein dans le but de postuler sur l'appétence des  mages de Tamriel à faire des glaçons. Prenons une expérience plus simple qui  se rapprochera de notre cas de figure :

        Comment se comporte de l'azote liquide versée dans un grand  bécher à moitié rempli d'eau ? (ne rigolez pas, j'ai vraiment testé).

    Selon l'interprétation de Shadow she-wolf, l'azote versé en  filet liquide au milieu du bécher (relativement analogue en cela au rayon  laser) devrait geler l'eau en créant une colonne de glace aux contours plus ou  moins gothique en fonction des mouvements tourbillonnants et finissant par  s'incliner à cause de la flottabilité de la glace.

    En réalité, l'azote glisse à la surface de l'eau, créant  instantanément une pellicule de glace. L'azote résiduel reste au-dessus,  frétillant gaiment et continuant à absorber par conduction l'énergie de l'eau à  travers la glace, augmentant l'épaisseur de la calotte de manière homogène.

[background=black; color: black;]Et comme on a généré un solide bouchon ne glissant pas sur  les parois, que l'on continu à faire de la glace ayant un plus gros volume que  l'eau et donc augmentant fortement la pression hydrostatique, qu'il n'y a rien  autour de notre bécher pour compenser ces forces… Et bien ce dernier fini par se fendre. Oui, c'est parfois con un scientifique ![/font]

         Bref, on peut obtenir tous les intermédiaires entre la  sphère de glace et la surface plane selon les postulats de départ, mais la  surface plane est peut-être la « plus logique » et certainement la  plus facile à travailler ensuite. Or comme les mages sont censés être pragmatiques…  

                

Voir le messageMerwyn le Mage, le 29.09.2008 à 21:25, dit :

Bonjour
  
  Je dois avouer que je me suis beaucoups amusé a lire ce débat qui malgré tout  est on ne peut-plus serrieux.
  Voilà je souhaitterais savoir ce qui te pousse, Ygonaar, a te poser de telles  questions ?!
  Je n'ai malheureusement aucun éléments de réponses chiffrés mais pour moi d'un  point de vue RP il parrait peu probable qu'un seul mage puisse a lui tout seul  geler suffisamment d'eau pour produire de façon rentable une importante  quantité de glace.

        Salut Merwyn,

    à cette époque, la glace était plus chère que le blé. Même  s'il n'en produisait que 100 kg…

        

Voir le messageMerwyn le Mage, le 29.09.2008 à 21:25, dit :

Par contre en laissans de coté le point de vue  Rp , j'ai juste  envie  de te dire que l'écriture n'a de limittes que celles de ton  imagination. Si tu a envie de dire que ton mage peut geler des lacs entiers  alors va y c'est un brin prétentieux mais si c'est ce que tu veux alors  personne ne t'en privera sauf les personnes rabat-joie qui voit dans l'écriture  quelque chose d'ultra codifié avec des règles a foison, moi je dis à ceux-là  qu'ils n'ont rien compris.
  
  Pour conclure et résumer : laisse de cotés la froide logique et les lois de la  phisiques car comme toutes lois elles sont faites pour tôt ou tard étre  transgresser.
  
  Laisse toi guider par le fil de ta plume !

Ah mais non ! Il est hors de question que mon perso Rp  soit un mage, je déteste cette race là… ;)

Plus sérieusement, je me doute bien  dissertant de magie, sans aucune donnée pertinente autre que notre imagination  à traiter, je me doute bien qu'un précis de physique serait légèrement hors  sujet. Je suis aussi entièrement d'accord avec toi qu'un brin d'imprévue, de  fantaisie, d'hors-règles, ne nuit nullement à un récit.

        En revanche, l'intérêt de ce topic est qu'une analyse  logique sur des postulats de départ permet de rajouter de la cohérence à un  monde de fiction. J'ai un sort de glace à distance (base fournie par le jeu),  qu'est-ce que j'en fais ? Je me contente de flinguer du gobelin  avec? Dans ce cas là, je n'ai pas vraiment besoin de me pencher sur le  Rp, le jeu vidéo me fournira en sus l'aspect visuel et d'action immédiate.

    Je commence à réfléchir sur son aspect pour faire une jolie  description ? J'essaye de trouver des utilisations marginales pour me  sortir de situations incongrues (morceau de « banquise » servant de  radeau de fortune, pont-levis givré pour faire chuter les cavaliers tentant une  percée, etc.) ? La chose peut alors devenir passionnante mais on est dans  le cadre de l'action individuelle, de ce brin de fantaisie dont tu me parle qui  fait le charme de chaque auteur.

        Réfléchir comment ce sort peut révolutionner le monde ?  On rentre là dans le vif du sujet. Cela permettra de donner à notre cadre un  aspect plus étrange mais plus cohérent, de permettre au lecteur une meilleure  immersion, de flatter son intelligence, bref de faire de la bonne fantaisy. Et  comme ce sont des concepts « universels », donc susceptible de  toucher les récits de tous les auteurs qui essayent d'écrire dans un monde  commun, il vaut mieux qu'il partage à peu près la même estimation des choses.  Et ça permet en outre de mettre les idées en commun.

    Je ne sais pas si tu partages mon avis, mais quoi de plus  décevant que Matrix, où les héros ont toutes licences pour déformer la réalité,  et où il ne trouve rien de mieux que sauter très vite dans tous les coins en  canardant sans interruption ?

        Amitiés

Modifié par Ygonaar, 29 septembre 2008 - 22:40.

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#8 Shadow she-wolf

Shadow she-wolf

    Le katana de la GBT


Posté 30 septembre 2008 - 06:11

Voir le messageYgonaar, le 29.09.2008 à 23:38, dit :

En réalité, l'azote glisse à la surface de l'eau, créant  instantanément une pellicule de glace.

N'est-ce pas parce que l'azote liquide soit plus légère que l'eau ? Et donc soit incapable de s'enfoncer à l'intérieur de celle-ci ?


Après je peux très bien me tromper...mais me défaire de ma logique risque d'être autre chose. ;)

#9 Ygonaar

Ygonaar

Posté 30 septembre 2008 - 09:04

:green: La question est logique mais en fait, non, le diazaote  liquide (masse molaire 28 g) est plus lourd que l'eau (MM 18 g). Alors certes,  les molécules d'eau adoptent une configuration plus dense grâce aux liaisons  hydrogène, mais sa densité (0,9982 g/l à 20°C) reste néanmoins plus faible que  celle de l'azote liquide (1,145 g/l). En revanche ce dernier, beaucoup plus  fluide que l'eau, agité de mouvement car proche du point d'ébullition, va  glisser initialement à la surface de l'eau en grande partie à cause de la  tension de surface de cette dernière. Donc la mécanique des fluides implique  une réaction différente de ce que pourrait laisser penser une donnée physique  unique (la masse volumique).        Ton analogie avec le laser souffre de plusieurs différences  qui la rend inapplicable :

    
  • Il       faut déjà postuler que le sort soit un jet et non un « missile »       compacte.
  • La       cible est liquide et non solide. Elle adoptera donc en permanence des mouvements       de réorganisation. Un trou généré par un laser haute puissance dans de       l'eau générera une évaporation continue et se comblera des que le faisceau       s'arrêtera.
  • La       conséquence du missile n'est pas des gaz de combustion qui s'évacueront       tout seul mais un solide moins dense que le milieu, générant des mouvements       complexes dus à la pression d'Archimède.
  • Comme       exposer plus haut, la mécanique des fluides applicable au missile peut       surement donner des résultats inattendus.
        Mais je suis d'accord que l'on peut surement trouver des  paramètres de sort (ou pas, c'est de la magie à la base) pouvant nous donner  une sphère de glace si on en a envie. :lol:

Amitiés.

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#10 Timalk-Ae

Timalk-Ae

    PoneyMaster !


Posté 30 septembre 2008 - 17:39

Kooki
Je ne me prononcerai pas sur le coup de la glace. De toute façon même si la possibilité de geler un lac entier laissent certains dubitatifs, il me semble envisageable de pouvoir geler le contenu d'un bol (on notera d'ailleurs que j'ai fait faire la transformation inverse à Elindae).
J'aimerais plutôt répondre au post d'Ygonaar sur le fil hrp général...
Je ne suis pas sûr que les 2/3 de la population sache utiliser la magie, je dirais au contraire que son usage est plutôt rare. Pour moi, les "petites gens" représentent une bonne part de la population, et, superstitieuses, redoutent la magie. Il me semble qu'un dialogue de Morrowind à propos des buts de la guilde des mages va à peu près dans ce sens.

#11 Dar'Kan

Dar'Kan

Posté 30 septembre 2008 - 18:25

Les dumners ne sont pas vraiment la plus tolérante des races peuplant Tamriel, après la guilde des Mages et une élite sociale quand même ( il n'y a qu'a regarder les vêtements que leurs membre portent) et n'importe quel pec ne peut se payer des études magiques, donc a mon avis pour le contrôle de la magie: la guilde des mages au sommet, magicien itinérant ou indépendantiste, cultiste, sorcier etc..., et les gens qui se sont découvert des dons ou un vieux ermite leurs a enseigné des tours etc... .
Pouquoi on parlerait de cela, parce qu'on en a envi, quand tu vois tout les débats théologique, idéologique etc qui peuplent wiwiland alors que TES ne sont quand même que des jeux. Donc notre démarche scientifique/magique n'a rien d'exceptionnel wiwiland est peuplé de ce genre de discussion.

Bonne continuation à tous.

#12 Ygonaar

Ygonaar

Posté 01 octobre 2008 - 22:31

La confidentialité ou au contraire une large aptitude à la magie générant de nombreux sorts « naturels » peut certes changer la face de Tamriel, mais de manière hétérogène, chaque petit sort étant probablement spécifique à leur auteur et intéressant plus les ressorts scénaristiques qu’une réflexion sur un impact ubiquitaire de la guilde des mages.      


J’aurai donc tendance à penser que cette discussion serait plus à sa place dans fil « hrp général » et je me permets d’y copier les deux derniers messages.

    


Amitiés.

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Sysops à l’âme obtuse et béotiens rétifs,
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#13 Ygonaar

Ygonaar

Posté 04 octobre 2008 - 00:26

Le risque d'incendie a de tous temps été un problème majeur  pour les agglomérations  (http://fr.wikipedia....rands_incendies). La Rome  antique, fidèle à sa réputation d'organisation, développa progressivement bon  nombre de moyen de lutte : utilisation massive de l'architecture  monumentale (en pierre et en brique), ouvrages hydrauliques acheminant l'eau  « partout », formation de corps responsables de la lutte contre le  feu (initialement les vigiles puis un corps spécialisé, les aediles incendiorum  exstinguendorum) et surtout de la prévention (ronde de nuit, surveillance des  cheminées), invention de seringues géantes, montées sur roues pour projeter  l'eau (les siphones)  puis de pompes manuelles… Cela n'empêcha pas Rome de bruler plusieurs fois,  même si Néron n'y était probablement pour rien. Cela est du au fait que leurs  moyens de lutte se résumaient finalement à trois types d'action:        L'arrosage à l'eau. C'est le moyen de lutte contre  l'incendie par essence, même à notre époque. Disponible en grande quantité dans  de nombreux endroits, s'évacuant naturellement en faisant relativement peu de  dégât, très efficace car absorbant l'énergie calorique (rendant plus difficile  la réaction de combustion en chaîne) en générant un grand volume de vapeur  chassant l'air (privant le feu de comburant). Très efficace dans les deux  premières minutes de la phase d'éclosion d'un sinistre, des lois ont même  imposé à chaque artisan d'avoir en permanence un sceau d'eau plein. Elle  devient en revanche vite inapplicable à cause des moyens technologiques de  l'époque (faible débit, faible portée, pas de pulvérisation possible, pas de  protection efficace, méconnaissance de la « physique du feu ») si la  phase d'éclosion a débuté depuis trop longtemps. Le rayonnement infrarouge  devient tel que les vigiles, sans protections efficaces, ne peuvent pas  s'approcher assez du foyer (la chaleur est souvent intenable à moins de vingt à  quarante mètres) et les volumes d'eau que peuvent acheminer des colonnes de  porteurs de sceaux  sont très nettement  insuffisants pour avoir un effet perceptible (une simple armoire en feu  nécessitant plus de 200 litres d'eau par minute). Les secours sont donc  cantonnés à intervenir pendant la phase de déclin de l'incendie, pour accélérer  celle-ci et éviter des reprises de feu.

        La création de coupe-feu. C'est une technique  essentielle pour isoler au plus vite le sinistre de tous combustibles et  précipiter la phase de déclin. Elle consiste à s'appuyer sur les rivières  alimentant les villes et à sacrifier des habitations menacées pour préserver  les autres. Outre la dangereuse méthode du contre-feu, les corps de vigile  étaient équipés dans ce but de haches et… de catapultes !

        L'enfouissement. C'est à dire recouvrir le foyer de  manière pérenne avec une couche solide incombustible (terre, sable, caillou).  Cette méthode est très rarement applicable à grande échelle sans bulldozer, et  même avec ces moyens, n'est pertinente que dans quelques cas (feu couvant comme  ceux des décharges, incendie d'un complexe souterrain).

            


Dans la période médiévale, la maîtrise de l'hydro-urbanisme,  voir de l'urbanisme tout court, souffrait de graves lacunes et les matériaux de  construction les plus usuels (bois, torchis, toit de chaume) étaient des plus  inflammables. Les quelques mesures existant parfois (interdiction des  encorbellements, des toits de chaumes, professions à risque comme les  forgerons, fondeurs ou vitriers devant exercer hors de la ville) ne sont pas  respectées, surtout dans les capitales. L'usage des pompes comme l'accès aux  catapultes tombent dans l'oubli. Un guet de nature variable selon les contrées  et les époques (milice, bourgeois, ordre religieux, corporation de métier,  etc.) avait pour mission de faire des gardes de nuit et de sonner le tocsin  pour mobiliser la population à la moindre alerte (la « part du  feu »). Ce fut probablement l'époque qui connue les pires conditions en  matière de prévention d'incendie, l'action probablement la plus efficace étant  alors de faire tomber des murs au moyen de longs crochets, puis par l'usage de  la poudre noire, pour sacrifier les maisons sinistrées.

    

    Le dix-septième siècle constitue lui un virage  technologique. Les seringues de quatre litres (nommées alors sanguettes) qui  étaient réapparues depuis un siècle cèdent la place à des pompes manuelles  (souvent sans roue, devant être trainée sur de patins, mais dont les antiques  manivelles cèdent enfin la place à des soupapes et des pistons) ayant une  portée utile de 12 mètres ! Jan Van der Heiden invente le concept de  canalisation mobile formée de tuyaux de cuir souple long de quinze mètres et  assemblés par des raccords de laiton (concept à l'origine des normes actuelles,  même si les matériaux ont changé). Cela permet l'apparition de corps de  garde-pompe augmentant significativement l'efficacité des moyens d'attaque,  même s'ils restent insuffisants pour les grands incendies.

    Ces corps se professionnalisent pendant le dix-huitième  siècle mais le principe de gratuité des secours est confirmé en France. Richard  Newsham invente la première pompe à incendie moderne. Quoique fonctionnant  grâce à deux servants, elle est capable de projeter 380 litres/minute jusqu'à  40 mètres. Des plans du territoire commencent à apparaître.

    Le dix-neuvième siècle voit le jour des premières pompes à  vapeur hippomobiles. Le système d'alerte est grandement amélioré grâce au  télégraphe et au téléphone, des lignes directes étant d'ailleurs mises en place  entre certains lieux publics et les casernes. En France, Napoléon transforme  les Gardes Pompes en une unité militaire rattachée au Génie, les Sapeurs  Pompiers. Les premiers corps professionnels sont crées aux Etats-Unis. Il  s'agit de sociétés privées se livrant à une rude concurrence en se sabotant  mutuellement le travail ou en se battant sur les lieux des sinistres !

    Le cheval est définitivement abandonné au profil du véhicule  à essence au court du vingtième siècle, ainsi que la pompe à vapeur au profil  de l'autopompe. Les Sapeurs Pompiers reçoivent systématiquement des vêtements  de protection contre l'incendie. Leurs missions se diversifient, incluant  notamment le secours aux personnes et la sécurité routière. La physique du feu  est étudiée (notamment les redoutables embrasements généralisés éclairs  et les explosions de fumées) et des  techniques de lutte adaptées sont misent en place grâce à l'invention des  lances à débit variable et jet diffusé, ainsi que des techniques de ventilation  ou au contraire d'étouffement du feu. Leurs protections bénéficient  d'amélioration constante dont une des plus notables est l'Apareil Respiratoire Autonome). Différents véhicules et  formations sont spécialisés pour des risques particuliers ou nouveaux, comme les véhicules à canon à eau (capable de projeter 4000 litres/minutes à plus de 70 mètres)  ou les équipiers des Cellules Mobiles d'Intervention Technologique en  scaphandre NRBC (Nucléaire, Radiologique, Bactériologique, Chimique). Le  soutien aérien tient également un rôle majeur, surtout pour les feux de forêt.  Enfin, un souci important de prévention (matériaux ignifuges, détecteurs,  portes coupe-feu, extincteurs, …) permet de ralentir fortement la  progression d'un incendie, permettant souvent aux pompiers d'intervenir lors de  la phase d'éclosion.

    La principale évolution apparue au vingt-et-unième siècle est la  vulgarisation des téléphones portables, raccourcissant grandement les délais  d'alerte. Le nombre d'appel permettant même une première estimation de la  taille d'un sinistre. Bien qu'il en existe déjà, les véhicules d'intervention robotisés  vont certainement se développer.

    

    A cause de son caractère incontrôlable, hautement mortifère  et destructeur, et de la relative inefficacité des moyens de lutte, l'incendie  criminel a de tout temps été considéré comme un crime majeur, souvent juste  au-dessous du crime de Lèse-majesté et du sacrilège. Dans l'Espagne  moyenâgeuse, il est classé comme un « crime extraordinaire et  atroce », avec le parricide , l'infanticide et le « crime  contre-nature ». Les coupables furent très universellement condamnés à  être brûlé vif, avec divers sévices préalables en fonction de l'humeur des  juges et des codes pénaux (flagellation dans la Rome antique, plomb fondu dans  la bouche en Judée, supplice de la roue en Espagne, …). Il relevait de la Haute  Justice dans la France du Moyen-âge et était considéré comme un « crime  non-rachetable » dans l'Allemagne de la même époque. Notons que chez ces  derniers, un incendiaire n'était condamné « qu'à » la potence s'il  commettait son méfait de jour. Dans la France de la renaissance, se sont les  nobles qui échappaient à l'opprobre et au bûcher, ayant le droit d'aller se  faire décapiter à la place, mais en carrosse s'il vous plait. Les prémices de  la révolution française amena une volonté de réduire les peines et même de une  tentative d'abolition de la peine de mort, qui échoua. Bien que la torture fut  abolie, le code pénal de 1791 conserva la peine capitale pour les assassins,  les empoisonneurs… et les incendiaires. Ce code eut tendance à devenir de plus  en plus dur, notons par exemple que le régime de Vichy rendit le simple  incendie de récolte passible de l'exécution. En France, la plupart des  incendies volontaires étaient passible de la peine capitale… jusqu'en 1981 (et  il l'est encore de nos jours dans certains pays).

    Remarquons malgré tout que le boulanger à l'origine du grand incendie de Londres de 1966  ne fut pas inquiété. Le désastre fut tel qu'il fallait un coupable plus amène  de l'expliquer qu'une simple négligence. Ce fut le Français Robert Huber,  horloger simple d'esprit qui aurait avoué et déclaré être un agent du Pape, qui  fut pendu. On découvrit plus tard qu'il était arrivé à Londres deux jours après  le début de l'incendie…

    

         Si l'Empire et en particulier la Citée Impériale offre  quelques analogies avec la Rome antique, le reste des provinces et même les  comtés de Cyrodiil font plutôt penser à l'époque médiévale, incluant sa  faiblesse de moyen dans la prévention des incendies. Les Dewmers s'étant  probablement spécialisés en lutte contre les feux de tunnel, avec de gros  équipements intégrés à la structure même de leurs complexes, leur incidence est  probablement négligeable sur les autres peuples. Il est probable en revanche  que l'équivalent des aediles incendiorum exstinguendorum cherchent à recruter  massivement des Dunmers, leur résistance à la chaleur leur permettant  d'approcher des foyers malgré le rayonnement. Mais l'arme majeure contre les  incendies est certainement la magie. Il est donc probable que la Charte  Impériale oblige la Guilde des Mages à lutter contre les feux au maximum de ses  moyens. Contrairement à la production de glace qui est une activité routinière  clairement définie, la prévention des sinistres permet une multitude d'approche  en fonction de la situation et des spécialités des mages présents.

            Etudions les applications possibles des sorts de base  présents dans Oblivion :

        Magie de la Destruction.

    Dégâts de feu  à  Distance. Un sort à prendre avec des pincettes si on ne veut pas aggraver  la situation, mais une bonne boule de feu peut permettre d'exploser une porte  pour laisser passer les secours, une fenêtre pour évacuer la fumée voir  déclencher un contre-feu dans un endroit stratégique sans avoir à s'approcher.

    Dégâts de foudre à Distance. Bris de porte ou de  fenêtre, mais avec logiquement un risque d'inflammation comme pour boule de  feu, voir d'électrocuter en masse les secours via les ruissellements d'eau..

    Dégâts de froid à Distance et au contact. Outre la  pratique d'ouverture sauvage, ce sort permet en outre d'abaisser l'énergie  thermique ambiante, ou de geler une zone pour rendre son inflammation plus  difficile, peut-être souverain contre l'embrasement éclair généralisé. Froid au  contact est certainement très utile pour éteindre une torche humaine ou toucher  des objets brulants (poutre à dégager, lingot d'or à récupérer, …).  Indispensable contre les feux d'huile où l'usage de l'eau est déconseillé.  

    Détérioration d'armure au contact. Peut être pratique  pour pouvoir soigner une victime rapidement, surtout si les attaches ont fondu  ou si la peau s'est collée au métal.

    Détérioration d'arme à Distance. Pour défoncer une  porte bloquée par une épée ?

        Magie de l'Altération.

    Respiration aquatique. En fonction de  l'interprétation du sort. Si vous optez pour une anaérobie totale (option  retenu par certains mods mettant en jeu des gaz), ce sort est vital pour  résister aux fumées. En revanche, les Argoniens ne devraient logiquement pas  avoir ce type d'immunité.

    Bouclier. Utile pour éviter les projections diverses,  les toitures qui s'effondrent, le souffle d'une explosion…

    Bouclier contre le feu. No comment. Ce bouclier ne  protège en revanche probablement pas du souffle d'un backdraft, même s'il en  absorbera la chaleur.

    Bouclier contre la foudre. Si c'est la guilde des  mages elle-même qui prend feu ?

    Plume. Permet des mouvements gracieux aux secouristes  revêtus d'armure daedrique, d'atteindre en sautant la fenêtre du premier étage,  de transporter facilement des victimes.

    Ouverture. Accéder partout sans perdre du temps à  défoncer les portes à coups de hache. Pratique pour les ouvrir en douceur et  tenter de prévenir les backdrafts.

    

    

Magie de l'Illusion

   Lumière. Très important pour essayer d'y voir à  travers la fumée, de puissantes lampes-torche sont indispensables aux équipiers  de feu. Utile aussi pour intervenir de nuit sans se promener avec des flammes  libres (bougies, torches, etc.).    Ordonner. Pratique si vous coordonnez les secours et  que vous devez vous faire obéir immédiatement, surtout par des nobliaux ou  d'autres mages vindicatifs.

    Influencer le moral. Pour calmer les mouvements de  panique et remotiver vos troupes.

        Magie de l'Invocation

    Invoquer une armure liée. Une armure très solide, très  couvrante, sur mesure par définition,   probablement très résistante au feu vu sa nature daedrique et peut être  par là-même très isolante. Ses principales défauts sont un temps d'invocation  souvent court, son poids et un champ de vision peut-être très étroit. A noter  que le casque, les bottes et les gantelets sont les protections les plus utiles  (si on a un bon cuir) contre le feu, et les plus facilement invocables.

    Invoquer une hache de guerre. Arme de base du sapeur,  peut toujours être utile pour défoncer une porte, couper une poutre ou abattre  une cloison.

    Invocation de Daedra. Des troupes que vous pouvez  envoyer au charbon car ils résistent bien aux flammes par nature et dont  personne ne pleurera les pertes. Le Galopin est utile pour déclencher des contre-feu  et le Xivilaï se défend question terrassement. Le Faucheclan est lui plus  efficace pour dissuader les tire-au-flans ou les pillards.

    Invocation de Fantôme ou de Spectre. Leur éthéralité  les rend formidable pour les reconnaissances ou inspecter des déblais, d'autant  plus qu'ils n'ont pas besoin de respirer. Selon les interprétations, ils ne  devraient pas être très sensibles à la chaleur et n'ayant pas de corps,  auraient une perception magique et non physique du monde qui pourraient ne pas  être affecté par la fumée. Un spectre pourrait en outre avoir un touché glacial  permettant de combattre le feu.

    Invocation de squelette. Leur statut de mort-vivant  (ne respirant pas, n'ayant pas peur, pouvant être sacrifié, éventuelle  « vision magique ») pourrait en faire des troupes de choc contre les  incendies, ce qui pourrait redorer le blason des nécromanciens. Les squelettes  devraient normalement être peu sensibles au rayonnement thermique (sauf à très  très haute température) à l'inverse des zombis qui vont vite se cloquer  d'écœurante façon.

    Invocation de Liche ou de Seigneur Dremora. Donne  l'évident avantage de s'adjoindre de puissant lanceur de sort qui pourraient  avoir une magie plus appropriée que la votre.

    Invocation d'Astronach. L'Atronach de feu ne sera que  renforcé par l'incendie mais est peu indiqué pour l'étendre, si ce n'est en  pratiquant la politique de la terre brulée. L'Astronach de givre est très  efficace pour lutter contre les flammes mais risque d'être rapidement détruit  sans soutient. L'Astronach des tempêtes est utile car très puissant et, à  l'instar des morts-vivant, ne possède pas les faiblesses des humains face aux  fumées, etc.… Globalement, sans une bonne stratégie ponctuelle, l'invocation  d'Astronach risque d'être une débauche de magicka peu utile au final.

        L'école du Mysticisme

    Capture d'âme. Pas forcement utile pour lutter contre  un sinistre, sauf de manière indirecte en rechargeant des objets magiques. En  revanche, un incendie important est probablement un bon endroit pour remplir  votre stock de gemme noire…

    Télékinésie. Sous-exploitée dans le jeu, elle offre  cependant une latitude d'action inimaginable. De l'ouverture de porte ou de  fenêtre en douceur et sans prendre de risque à soulever vos troupes de chocs  jusqu'au toit… On pourrait imaginer qu'un télékinésiste vraiment puissant  pourrait transporter de grands volumes d'eau voir, selon les interprétations,  agir sur la fumée elle-même.

    Détection de vie. Repérer les victimes, suivre vos  coéquipiers ou retrouver la direction de la sortie si vous êtes aveuglé par les  fumées. A ne pas négliger.

        L'école de la Guérison

    Guérison. Soigner les victimes ou vos troupes  d'assaut.

    Fortification de caractéristiques. Toujours utile  d'être plus fort, plus rapide et surtout plus endurant dans un milieu aussi  hostile.

    Fortification de résistance au feu. No comment.

    Restauration de fatigue. Un incendie dure de  plusieurs heures à plusieurs jours. Le combattre est une tache harassante, ne  serait-ce à cause du poids du matériel ou de la déshydratation. Pouvoir soulager  la fatigue des troupes leur permet de rester opérationnel (il ya beaucoup  d'accident de Sapeurs Pompiers après les grosses interventions à cause de la  fatigue).

        L'Alchimie.

    Si les potions alchimiques arrivent à avoir une bonne  pérennité, il est probable qu'il en existe des stocks pour affronter les  situations d'urgence comme un incendie. La restauration de mana permet  évidemment aux mages d'être efficace plus longtemps, mais nombre d'effet, à  l'instar des sorts, peuvent trouver une utilité.

    

        Il serait évidemment ballot de se limiter à ces sorts de  base, plus destinée à une grossière mécanique de jeu vidéo qu'à du roleplaying.  L'imagination n'a alors plus de limite et on peut vite trouver des sorts  vraiment efficaces qui devraient logiquement exister. Les sorts de contrôle  météorologique par exemple, qui sont aussi utiles aux mages de guerre qu'à des  applications civiles. Invoquer la pluie est le plus évident, afin que  l'incendie ait plus de mal à s'entretenir sur du combustible détrempé, mais  peut aussi servir à la survie dans les zones arides, à gêner la progression  d'une armée qui pataugera dans la boue, etc. Le contrôle des vents est aussi  très important, pour ne pas attiser les flammes ou les rabattre vers une  rivière, mais aussi pour gêner des archers ou à la navigation. L'Astronach des  tempêtes prend alors une dimension supplémentaire s'il est capable de contrôler  les vents. Le brouillard est très utile car l'eau, déjà en fine gouttelette,  sera idéale pour passer immédiatement en phase vapeur dans un monde ou le jet  diffusé n'existe pas (abaissement rapide de la température, vapeur chassant le  comburant, limitation de backdraft et flashover sans s'exposer), sans compter  que c'est un moyen fort pratique de se cacher ou masquer la progression d'une  armée…  On pourrait aussi imaginer des  zones de transmutation élémentale à la Rêve de Dragon, une unique zone d'Air en  Eau permettant de noyer toute votre ville basse qui était la proie des flamme.  Une pluie de météore peut, elle, remplacer avantageusement les catapultes.  Enfin, l'alchimie peut être rendue un peu plus crédible, avec moult mixtures et  composants, comme ce produit qui mousse et qui est le seul à pouvoir éteindre  les feux magiques. Bref, aux scénaristes de se creuser les méninges.

        Qu'en pensez-vous ?

        Amitiés.

A ceux qui nous accusent de flood intempestif,

Sysops à l’âme obtuse et béotiens rétifs,
Je réponds qu’ils abusent dans leurs jug’ments hâtifs
Et qu’il n’y a meilleure muse qu’un RP bien actif !

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#14 Tendrus dral

Tendrus dral

Posté 26 octobre 2008 - 17:26

Ton idée d'utilisation de la magie dans la vie courante est intessante, mais dans le cas de la conjoncture actuel de l'univers (3E433) de telle utilisation doivent etre peu utiliser.
Pourquoi?
_A cause du monopole de la guilde des mage meme a cyrodiil (et surtout a cyrodiil) la guilde des mage maintient un monopole écrasant de l'apprentissage des sort et de la vente d'objet magique, dans ce genre de cas je penserait pour ma par que les mages,des élites représentant 90% de la population s'éstimerait trop digne pour faire ce genre de commerce et meme aurait tendance à de par leur monopole ralentir la consomation.

Mais si la situation changeait, si la magie se libéralisait,alors je croit que les dwemers ,(qui sont un bonne exemple) et leur technologie deviendrait démodée, meme en ne prenant que les sort de destruction.

Et si la technologie se dévelopé, il y aurait alors une demande de magicien,plus forte que l'offre, que se passera t'il alors, les magiciens devenu immensément riche, vendrons des objet enchanté pouvant les remplacés et il y aurait alors une sur demande de gemme pour les enchantements donc une disparition progressive des espèces.

Et oui quand on pense au progrès il faut aussi penser au conséquence

Citation

Les sorts de contrôle météorologique par exemple, qui sont aussi utiles aux mages de guerre qu'à des applications civiles

Les dwemers l'avait déja inventer, sous l'actuel cité d'almexia dans tribunal

Modifié par Tendrus dral, 26 octobre 2008 - 17:30.


#15 Ygonaar

Ygonaar

Posté 24 mars 2009 - 14:47

Voir le messageTendrus dral, le 26.10.2008 à 17:25, dit :

Ton idée d'utilisation de la magie dans la vie courante est intessante, mais  dans le cas de la conjoncture actuel de l'univers (3E433) de telle utilisation  doivent etre peu utiliser.
          Pourquoi?
  _A cause du monopole de la guilde des mage meme a cyrodiil (et surtout a  cyrodiil) la guilde des mage maintient un monopole écrasant de l'apprentissage  des sort et de la vente d'objet magique, dans ce genre de cas je penserait pour  ma par que les mages,des élites représentant 90% de la population s'éstimerait  trop digne pour faire ce genre de commerce et meme aurait tendance à de par  leur monopole ralentir la consomation.

    Passer une demi-journée par semaine à envoyer quelques sorts  de glace, lorsqu'on est disponible, et s'assurer par là de très confortables  revenus et d'être indispensable à la population ? Tu crois vraiment que la  plupart des mages préféreraient risquer leur précieuses peaux dans des donjons  pour d'hypothétiques trésors (dont les réserves fondraient alors comme neige au  soleil). Comment, à ton sens, la majorité des mages gagnent leur vie/sont  utiles à la société ? Quant aux incendies, dans une société classique,  leur participation est implicite…
  
  

Citation

Mais si la situation changeait, si la magie se libéralisait,alors je  croit que les dwemers ,(qui sont un bonne exemple) et leur technologie  deviendrait démodée, meme en ne prenant que les sort de destruction.

Je ne pense pas que les Dwemers, même à l'apogée de leur  civilisation, étaient très prolixes avec leurs sciences et artefacts. D'après  Morrowind, si je ne m'abuse, ces artefacts sont forts rares, couteux et font  l'objet d'une contrebande sévèrement réprimée. Inaccessible à la ménagère,  donc, et certainement pas employé dans des taches quotidiennes. Ce serait un  peu comme user de la Joconde originale comme dessous de table.

    De plus, je ne vois des tas de tâches accessibles à un  automate Dwemer s'éloignant fort du champ de la Destruction.
  
  

Citation

Et si la technologie se dévelopé, il y aurait alors une demande de  magicien,plus forte que l'offre, que se passera t'il alors, les magiciens  devenu immensément riche, vendrons des objet enchanté pouvant les remplacés et  il y aurait alors une sur demande de gemme pour les enchantements donc une  disparition progressive des espèces.
  Il y a des liens de causalité qui m'échappent. A priori, plus de technologie  => moins besoin de magie, non ?

    Sinon, il est évident que les magiciens ne seront pas  solliciter pour des tâches fort consommatrices de temps, peu rentables et  facilement réalisable par des quidams, comme charger des bottes de foins, par  exemple (réalisable via la télékinésie). Le but du jeu est de trouver des  actions où un mage moyen peu apporter un fort service à ses concitoyens de  manières régulières.

    Quant à une éventuelle généralisation d'artefact permettant  une « activité industrielle » (comme produire du papier dans cette  société où les écrits sont si facilement accessibles), ils se cantonneraient  probablement à des sorts simples ne nécessitant que des âmes que faibles  envergures, comme celles du bétail, par exemple.

            L'hypothèse d'ensorceleurs se rendant régulièrement dans les  abattoirs afin de recharger leur stock de gemme mineure me parait curieusement  plus plausible que celle où ils traquent le Troll Berserk du Chaos.

        

Citation

Et oui quand on pense au progrès il faut aussi penser  au conséquence.

    Tout à fait. Et qu'en on pense potentialités magiques, il faut  également envisager les conséquences…

        Amitiés.

Modifié par Ygonaar, 24 mars 2009 - 14:50.

A ceux qui nous accusent de flood intempestif,

Sysops à l’âme obtuse et béotiens rétifs,
Je réponds qu’ils abusent dans leurs jug’ments hâtifs
Et qu’il n’y a meilleure muse qu’un RP bien actif !

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#16 Darkhammer

Darkhammer

Posté 24 mars 2009 - 18:30

Aufait, les histoires ne sont-elle pas sensé être placer dans la section adéquate? ici on est dans la partie rp oblivion, les histoire sont normalement dans la partie conte et légende...

#17 Ygonaar

Ygonaar

Posté 24 mars 2009 - 23:45

Il n’est pas question ici d’écrire des histoires mais d’essayer d’aider à poser le cadre du monde. Ce topic pourrait être une annexe à une question de réalisme, même si le principe est inversé (comment des postulats fictifs influenceraient le monde au lieu d’insérer des éléments concrets dans un monde de fiction). Bref, je ne pense pas qu’il est sa place dans « Contes et légendes de Tamriel », ni même dans « La bibliothèque des anciens manuscrits ».

  Mais le débat est ouvert…

  

  Amitiés.

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